Une âme d’enfant ! Cosmos, Incarnation, Réincarnation ?
mercredi 8 octobre 2008
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« Les enfants sont-ils tous des clairvoyants en puissance » !
Combien de fois avez-vous été surpris du discours de vos petits ? Combien de fois vous ont-ils fait rire avec leurs réflexions très pertinentes.
Peut-être avez-vous oublié parce que vos enfants sont devenus des adultes ?
Peut-être allez-vous maintenant prêter une oreille beaucoup plus attentive à leur discours, selon qu’ils se parlent à eux-même en jouant ou qu’ils partagent, tout simplement vos discussions familiales.
Oui, pour les étudier avec attention, les écouter, et surtout les entendre j’avance avec détermination que les enfants sont des âmes pures, qui viennent de quelque part !
cosmos ? Incarnation ? Réincarnation ?
Dans le ventre de leur maman, ils émettent, perçoivent et ressentent des vibrations, des sensations.
Ces enfants jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans, surprennent leur entourage par leurs propos « particuliers ». La plupart, vont ensuite grandir et perdre peu à peu leurs facultés extrasensorielles, lors de leurs apprentissages scolaires, sportifs, culturels...
D’autres, quant à eux, développeront leurs facultés insubconscientes. Ces enfants "différents" sont bien souvent des enfants dont l’hypersensibilité en font des enfants à aimer "différemment". Leur affection pour les leurs est riche et leur bonheur consiste à vivre dans la paix et l’espérance.
Souvent vers la période de l’adolescence, ils partent en croisière pour un monde meilleur, militent lors de rassemblements défenseurs de l’humanité, protègent le monde animal ou à l’inverse, se laissent envahir par des addictions quand ils pensent qu’ils sont dans l’ incapacité de changer le monde qui s’étale devant leurs yeux.
Soyons donc très attentifs à l’attitude de nos petits dès leurs premières années de vie et n’oublions pas de nous poser ces questions :
Qui est mon enfant ?
Et lorsque cette âme arrivera en ce monde au moment inattendu et qu’une maman ne se verra pas en capacité d’être pour lui ce qu’elle souhaiterait, alors posons-nous cette autre question ?
Qui est cette maman qui souffre ?
Je veux vous relater mon expérience personnelle avec mes propres enfants.
Voici 27 ans, mon fils était alors, âgé de 3 ans, je m’apprêtais à démêler et coiffer sa jolie chevelure bouclée et dorée.
Soudainement, il me dit :
« Tu sais maman, avant, quand j’étais grand, je suis mort j’avais 50 ans ! »
Très à l’écoute et ne voulant absolument pas perturber sa vision de l’instant, je lui demandais :
« Ah bon, et tu habitais où ? Tu faisais quoi » ?
Sans aucune hésitation, il a répondu :
« J’habitais à Paris et j’écrivais des livres ».
Il n’a rien ajouté à cette confession et moi non plus.
Les propos de mon fils semblaient tellement vrais, qu’à aucun moment je n’ai éprouvé la nécessité d’en savoir plus.
Comment savoir s’ils pouvaient être vérifiables ? Mon petit garçon était très fâché avec la grammaire et l’orthographe, difficile alors, d’imaginer qu’il fût dans une vie antérieure, un écrivain chevronné.
Et pourtant, durant son année de terminale, il fît la rencontre d’un professeur de philosophie qui lui permis de communiquer toute sa connaissance.
Ses résultats n’avaient plus rien de commun avec le passé et la langue grammaticale ne lui était plus étrangère.
Durant cette même année, il était souvent sanctionné dans les autres matières enseignées, pour ses fautes et son écriture illisible.
Un professeur, excédé de ce laxisme orthographique avait mentionné sur une de ces copies :
“Appliquez-vous, je ne suis pas Champollion.”
La deuxième expérience est celle de ma fille qui aura bientôt 17 ans.
Le gynécologue accoucheur qui suivait ma grossesse a entrepris une première échographie dès le 4ème mois.
Mon époux et moi-même, nous nous souviendrons toujours de sa déclaration :
« C’est une petite fille que vous attendez » !
Vous voyez déjà au 4ème mois, que c’est une petite fille ? lui répondis-je.
“Oui, et voyez-vous de toute ma carrière de gynécologue, je n’ai jamais vu un foetus les mains jointes, comme si elle était en prière.”
Le temps a passé et dès lors que cette petite fille eut atteint ces 4 ans, elle faisait très souvent, le même dessin :
Maman avec un gros ventre, et dans ce ventre, un bébé !
Elle expliquait cela en disant :
“Je suis heureuse et je remercie d’être née dans ton ventre”.
Elle me disait un jour :
“Tu sais maman, je voulais te dire, que quand je suis née, malgré mon peu de souvenir, je t’ai tout de suite aimée”.
Vous trouverez en document joint un de ses dessins que je garderai toujours. Chacun regardera ce dessin avec sa vision de l’intérieur.
Oui, chaque enfant arrive en ce monde avec un ressenti très développé, d’un ailleurs qu’il ne peut expliquer.
Prenons donc soin d’eux, et si cela est trop difficile à certaines mamans, donnons-leur les moyens de demander de l’aide, car nous sommes responsables les uns des autres, l’expérience enrichissant l’expérience.
Souvenez-vous de vos petits, et apportez votre témoignage !

